Corentin Rouge – Fred Duval









Le Lombard / 2024 / 128 pages
Pour sauver Aaricia, enceinte et blessée, Thorgal n’a d’autre choix que de prendre parti et de se compromettre une nouvelle fois dans la folie des hommes.
Après le Adieu Aaricia de Robin Recht paru l’année dernière, premier tome de la série Thorgal saga, c’est à Corentin Rouge et Fred Duval de nous proposer un second tome en hommage à ce héros mythique tels des skalds, ces bardes scandinaves qui contaient les légendes des guerriers vikings.
Wendigo se situe après les aventures de Thorgal, Aaricia et Jolan au pays Qà, lors de leur voyage de retour dans les terres du Nord. A la merci d’une tempête, ils sont pris malgré eux dans le conflit qui oppose deux peuples, ceux de l’Eau et ceux de la Forêt. Selon la légende, le Wendigo, démon qui sème la terreur sur ces terres, ne pourra être vaincu que par la flèche taillée dans la branche la plus haute de l’arbre de vie et tirée par un guerrier à la peau claire venue des terres froides au-delà de l’océan…
Aaricia enceinte et blessée gravement, Thorgal n’aura pas d’autre choix que de participer à cette lutte entre ces peuples et de leur permettre de retrouver la paix.
Si dans les premières pages j’ai trouvé l’intrigue facile et un peu rapide, j’ai très vite été embarquée (comme à chaque fois) dans cet univers si particulier dans lequel évolue notre héros au cœur tendre. Les illustrations de Corentin Rouge n’appellent aucune critique tant elles nous font revenir à la série mère classique, contrairement à Adieu Aaricia qui, même si l’histoire m’avait totalement transportée, était d’un style très différent. Les thèmes et la trame de l’histoire sont fidèles à ce qu’on attend d’une aventure de Thorgal et cet album saura à coup sûr séduire les nombreux fans de l’enfant des étoiles.
Enfin, comment ne pas parler de cette couverture absolument sublime qui est une œuvre d’art à elle toute seule? Je vous laisse juge.
Ces peuples qui ne connaissent ni le fer, ni le cheval mais ont beaucoup à nous apprendre sur le sens de l’honneur !
